Polynésie/ eductour de rêve : à Bora Bora, d’incroyables hôtels sur pilotis

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Le Paul-Gauguin met le cap sur Bora Bora. Les agents de voyages invités par  Voyage de Légende/ Austral Lagons y visiteront 4 à 5 hôtels emblématiques de l’île. Après une belle soirée d’anniversaire, ils en prennent plein les yeux dans un lagon toujours plus bleu.

 

 

A peine le pique-nique sur le motu privé entre Tahaa et Raiatea remballé, le Paul-Gauguin lève l’ancre et met le cap sur Bora Bora. Les agents de voyages sont impatients. L’île et ses îlots hôteliers sont des incontournables pour les clients en séjour à Tahiti et dans  l’archipel de la Société.  Le navire restera d’ailleurs deux jours et deux nuits au large de Bora Bora.

 

C’est l’anniversaire de Julie

Au dîner, dans le restaurant l’Etoile (inspirations multiples), chants folkloriques, ukulele et tambour se rapprochent. Gauguins et Gauguines souhaitent un bon anniversaire à Julie, d’Austral Lagons. Ses cadeaux ? un gâteau au chocolat et une photo souvenir au côté d’un beau tané.

Au Grand Salon, le  spectacle de magie a commencé. La vedette en sera  Dominique. Après son tour en lévitation, des passagers américains lui demandent ses impressions. 3 ponts plus haut, à 22h30, c’est karaoké au bar le Grill. Les vendeurs français –on découvre la jolie voix de Sophie–  enchaînent titres en français et en anglais. Le responsable de l’animation en a presque le tournis.

 

Il cède la place à la discothèque, et les  Français enflamment le dance-floor.  Comme dopée par son année de plus, Julie en a bluffé plus d’un avec sa chorégraphie sur « Beat It ». La soirée se termine en battle de danse avec le renfort d’un passager honeymooner pour l’équipe des garçons. Quelle ambiance ! De vraies stars, ces agents de voyages français !

 

Le Méridien et son hôpital de tortues

Ce matin, sur Bora Bora, un gros nuage sombre accroche le mont Otemanu. Peut-être la suite de la pluie de la veille ? A bord du Paul-Gauguin,  les Français découvrent le petit déjeuner de la Véranda, le restaurant chic et gastronomique du navire. Son buffet mais aussi sa lumière grâce à l’arrondi de fenêtres  plaît beaucoup.

8h30, tout le monde est prêt pour débarquer. Sur le quai du port de Vaitape, les passagers du tender sont accueillis en musique et chants. En attendant la navette maritime du Méridien, on s’abrite. La pluie est revenue, des filles entrent dans les échoppes dépenser quelques francs pacifiques. Françoise, elle, a repéré un beau marin avec sa pirogue toute décorée. L’occasion d’une jolie photo.

Au Méridien, le soleil a chassé les nuages. Les variations de bleu du lagon éclatent sous les pilotis orangés des bungalows. Il faut faire vite pour avoir le temps de visiter le St Regis voisin mais difficile de ne pas prendre tout en photo, ou presque. Du frangipanier en fleurs au sol en verre des villas, en passant par le bassin des tortues, tout accroche le regard. La visite de l’hôpital des tortues conquiert les vendeurs.

 

Un St Regis hyper luxe

Nouvelle navette et nouveau paysage de bungalows sur pilotis. Ici la couleur bois exotique des constructions ajoute un cachet qu’apprécient les vendeurs français. Le domaine du St Regis est si vaste (17 ha) qu’on effectue la visite -un peu serrés- dans 3 voiturettes de golf.  Un coup d’œil rapide sur l’extérieur de la Villa Royale (1.200 m2 avec piscine, plage et jardins privatifs !) et un passage par le spa avec son très beau jardin. Il est temps de remonter sur le Paul-Gauguin.

Le pari du motu

Au programme de l’après-midi, il y a baignade et activités nautiques sur un motu. On expédie en quelques minutes le déjeuner avec l’aide du personnel de service toujours aux petits soins. Au moment de monter dans le tender, le déluge s’abat sur le navire. La pluie forme un rideau.

Alors motu ou pas motu ? La majorité des agents de voyages  fait le pari. Bien leur en a pris car aussitôt arrivés, la pluie cesse. Ce sera donc nage et snorkelling dans le lagon sous le soleil. Bien joué !

 

Menu signature avec show

A la Véranda, les vendeurs français vont déguster presque silencieusement le menu signature créé par Jean-Claude Pigato, chef étoilé de l’Apicius, pour le Paul-Gauguin. Une merveille de saveurs, de textures et de goûts. Puis c’est l’heure du spectacle des membres de l’équipage.

 

Le Grand salon retentit d’applaudissements et de sifflets enthousiastes à chaque numéro. Chansons, danses, magie, clownerie, les serveurs, femmes de chambre, employés du spa, etc. ont de vrais talents. Tout comme Sophie  qui ce soir au bar de la Palette offrira une jolie version de « la Vie en Rose »…

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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