Scandislande Aventure 2019: entre lave du géant et soufre du berger

Production
La Scandislande Aventure de Scanditours (Kuoni) vaillamment plongée dans le bassin à 38-39°C de Krauma. Chaleureux remerciements à Julie (Prêt à Partir, Nancy) pour cette photo de bain islandais.

L’Islande, terre de volcans, le tour-opérateur Scanditours (Kuoni) en a fait la démonstration.  Dans l’ouest du pays, entre la grotte de Vidgelmir et le bain de Krauma, les 25 agents de voyages de la Scandislande Aventure ont ressenti la force de la géologie islandaise.

 

 

Le départ matinal de l’Hotel Husafell se fait à regret. La veille, la baignade en soirée dans la piscine extérieure d’eau de source chaude avait procuré une bonne sensation de détente aux agents de voyages de la Scandislande Aventure.

 

De quoi écouter gentiment les présentations des partenaires de cette opération incentive: Marie-Lou Barazzuti pour Allianz, Linn Jyllard pour Avis, Arnaldur Olafsson pour Icelandair et Aymeric Becaud pour Promoagv. Nicolas Garillon et Laurent Cherfan pour Scanditours ont, eux, réussi un joli chrono pour passer en revue les brochures du TO maison (Circuits, Sables, Vac Fab, Donatello…) et les atouts du spécialiste de l’Islande.

(Cliquez sur une photo pour déclencher le diaporama)

 

Aurores boréales ?

Avant de regagner leur chambre au lit moelleux, les Français ont eu droit à un dîner gastronomique. Au menu: soupe de fruits de mer, cabillaud à la purée de panais et crème brûlée au sorbet passion. Une poignée d’entre eux a toutefois résisté au sommeil. En compagnie de Reynir, le « Viking » blond et barbu guide du glacier Langjokull, ils ont partagé quelques verres au bar de l’hôtel.

 

D’autres comme Julie (Prêt à Partir, Nancy) ont voulu guetter les aurores boréales. Appli à l’appui, les probabilités étaient « très fortes, à 5 sur 5 » selon le smartphone de Laurent. Mais les nuages ont gâché le pronostic. Néanmoins, tout le monde a actionné le « réveil téléphonique en cas d’aurore boréale », un service génial de l’Hotel Husafell. En vain. Dans cet hôtel en pleine nature distingué par National Geographic, la nuit fut délicieusement reposante.

 

Un géant et un troll dans une grotte

Le lendemain matin à 9h, il fait toujours nuit. Le bus se dirige vers Vidgelmir et sa grotte de lave. « Une des cinq plus grandes au monde et la plus grande d’Islande» a annoncé Johanes, le géant géologue, après avoir équipé tout le monde d’un casque à lumière frontale.

 

Dans l’ancien tunnel de lave, on progresse facilement. Le chemin, éclairé par endroits, devient escalier ou pont de bois. La lave séchée sur plusieurs couches varie du jaune au violet en passant par des nuances de rouge et d’orange. Johanes explique les cailloux qui ressemblent à du chocolat et les roches comme vernies. Ici, on pourrait même deviner un troll figé.

 

 

Pas facile de faire une photo dans cette grotte! Catherine (Hommet Voyages, St-Lo) trouve la position éclairage doux de sa frontale. Bonne camarade, Karine (Détente Parfaite, Andernos) règle au contraire la sienne pour servir de flash en attendant de retrouver enfin le ciel bleu. Vue d’en bas, la lucarne est encore plus impressionnante avec ses stalactites.

 

Des chutes aux bains, que d’eau !

Direction maintenant les chutes de Barnafoss et Hraunfossar! Arndis, la guide au français parfait, en profite pour narrer des histoires traditionnelles islandaises. Le conte de la vache Bukolla qui réussit à sauver son jeune maître d’une immense femme troll. Mais aussi la saga (légende) des enfants qui se noyèrent dans les chutes.

 

 

Au-dessus de la rivière Hvita, le froid est vif et la vue sublime. Des cascades s’écoulent en peigne comme un prolongement des arbustes aux branches nues. Plus haut, c’est un torrent de bleu cyan qui dévale entre les roches noires recouvertes de neige épaisse. Les filles prennent des poses. Style glamour pour Marie (Trait d’Union, Auray), style énergie pour Marine (Alma, Villenave-d’Ornon).

 

Avant d’atteindre Krauma et ses bains, Arndis fait répéter aux vendeurs de la Scandislande Aventure la comptine islandaise de l’oiseau chanteur. C’est tellement bien maîtrisé qu’on passe à « Frère Jacques », en canon et en deux langues!

 

5 bassins, des chèvres et 1 chien

A Krauma, c’est baignade à l’islandaise. Un verre, de vin ou de bière, à la main, on passe d’un bassin à l’autre. Il y en a cinq, quatre chauds (37 à 43°C) et un froid (6-8°C) par lequel les « locaux » finissent en s’immergeant jusqu’au cou. Démonstration facile pour l’Islandais Arnaldur et la Suédoise Linn… Pascale (Bonlieu Voyages, Annecy) réussit à en faire autant. Mais la plupart de celles qui essayent s’arrêtent au haut des cuisses.

Les flocons de neige tombent doucement. Plus bas, un large panache blanc sort de la source d’eau chaude soufrée. Il est temps de sortir pour goûter les spécialités du restaurant locavore. Saumon fumé et mariné, charcuteries de… chèvre et pièce d’agneau. De l’autre côté de la baie vitrée, le chien de la maison, mélange de border collie et de berger islandais, joue les vedettes. Photos, caresses, les filles craquent. Même Aymeric se laisse attendrir. Vite, vite, Kristjan nous attend dans le bus pour partir à Reykjavik!

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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