TUI France: « il n’y aura aucune suppression de poste liée à l’externalisation au Maroc »

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Après les CSE des 15 et 16 mai 2019, TUI France explique la nécessaire évolution de son modèle économique. Pour les salariés du groupe de tourisme, un dispositif de GPEC est bien envisagé. L’externalisation de certaines activités au Maroc entre dans les orientations stratégiques de diminution des frais généraux.

 

Après le lancement d’un droit d’alerte économique par le CSE le 16 mai, la direction de TUI France précise sa position. Les orientations stratégiques de l’entreprise dépendent à la fois de « l’environnement concurrentiel et des spécificités du marché du tourisme en France ». Il est donc « nécessaire d’envisager des évolutions du modèle économique ». Celles-ci passent « notamment » par une « accélération de l’intégration dans la Western Region » de TUI Group.

Une GPEC à négocier

Pour TUI France, « l’amélioration des marges, la baisse des frais généraux et la baisse des coûts de distribution » restent des axes stratégiques. Cette évolution du modèle économique aura des « conséquences sur l’emploi » reconnaît TUI France. La direction du tour-opérateur envisage une GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences). Une mesure à l’initiative des syndicats qui a été examinée dans la matinée du 16 mai lors de la réunion du CSE.
La GPEC a l’avantage de « mettre en place des actions d’accompagnement et de développement des compétences pour une évolution professionnelle des salariés de TUI France ». Lazare Razkallah, secrétaire (CGT) du CSE, nous a confié  être « favorable à ce dispositif, sous réserve de ce qui sera négocié en termes de mobilité, formation, reclassement… ».

Des activités transférées au Maroc

Dans le cadre de sa stratégie de réduction des coûts, TUI France a « présenté un projet d’externalisation de certaines activités au Maroc » en CSE. Dans l’après-midi du 16 mai, un processus d’information/ consultation sur le sujet a été lancé lors de la réunion ordinaire du CSE. « Ce dispositif est fondé sur le volontariat, il n’y aura aucune suppression de poste liée à ce projet d’externalisation » assure la direction.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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