Comme Corsair, French Bee s’envolera vers New York en juin 2020

Transport
Marc Rochet, président de French Bee.

Après Punta Cana, La Réunion, San Francisco et Papeete, French Bee lance un vol vers New York à partir du 10 juin 2020 avec son 4e A350-900. Les réservations ouvrent le 18 septembre prochain.

New York attise les convoitises. Après Corsair, c’est donc au tour de French Bee (groupe Dubreuil) d’annoncer l’ouverture d’un vol quotidien depuis Orly vers New Nork (Newark). Marc Rochet, président de French Bee, explique les raisons de ce choix, « c’est une ligne millionnaire, on veut y aller et retourner, les passagers sont en attente de petits prix ». A priori, French Bee devrait décoller d’Orly à 14h00 pour une arrivée à 16h15. L’avion repart à 18h15 pour atterrir à Paris à 7h30″.

Interrogé sur la concurrence, Marc Rochet estime « que le marché peut bouger, nous allons rentrer par le prix et que le meilleur gagne ».French Bee a aussi signé un accord Interline avec Alaska Airlines qui se pose à Newark et San Francisco ».

Jean-Paul Dubreuil, président du groupe Dubreuil, souligne que « perdre de l’argent dans le métier du transport aérien n’est pas une fatalité ». Il se réjouit des bons résultats de French Bee qui devrait terminer l’année avec un chiffre d’affaires de 196 millions d’euros pour un résultat de 6,2 millions. La compagnie aura fait voyager 500 000 passagers pour un taux de remplissage de 83,6%.

Enfin, Marc Rochet ne tarit pas d’éloges sur l’efficacité de l’A350 qui permet aux passagers de bénéficier de plus de confort que sur des appareils similaires.

Une offre pour reprendre la partie long courrier d’Aigle Azur

En marge de cette annonce, Jean-Paul Dubreuil a confirmé que son groupe avait déposé une offre pour reprendre la partie long-courrier d’Aigle Azur, le Brésil et le Mali opérés par deux A330-200. Marc Rochet a précisé que cette reprise se ferait sous un nouveau certificat de transport aérien pour embaucher à ses conditions les salariés. Le dossier comporte aussi un volet slot « particulièrement attractif ». Par ailleurs, il n’est pas question de présenter une offre conjointe avec Air France, « cela n’aurait aucun sens ».

 

Publié par Laurent Guéna

Rédacteur en chef adjoint - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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