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Transport

XL Airways : le PSE « pas correctement justifié », les salariés vont aux prud’hommes

Publié le : 16.07.2020 I Dernière Mise à jour : 16.07.2020

Le tribunal administratif de Montreuil a annulé l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) mis en œuvre au sein de la compagnie française XL Airways, qui a fait faillite à l’automne 2019.


La compagnie XL Airways fait de nouveau parler d’elle. Dans une décision du 9 juillet 2020, le tribunal administratif de Montreuil a annulé l'homologation par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) d'Ile-de-France du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant la suppression de 569 emplois au sein de XL Airways.
 
« Le tribunal estime que la Direccte n'a pas correctement justifié sa décision pour homologuer le PSE », a affirmé à l'AFP Fiodor Rilov, avocat du requérant, le syndicat d'hôtesses et stewards SNPNC. Cette décision « ne va pas suspendre les mesures du PSE actuellement en cours » et les licenciements économiques restent valables, indique-t-il. Mais « sa conséquence immédiate est que les salariés sont sûrs d'obtenir une indemnité aux prud'hommes équivalente à au moins six mois de salaire brut », affirme l'avocat.
 

XL Airways avait fait faillite quelques semaines après Thomas Cook

 
Cela représentera une amélioration par rapport à « un PSE dans lequel il n'y avait quasiment rien » pour les salariés, laissés avec le minimum légal en terme d'indemnités de licenciement, selon maître Rilov, qui précise que plus de 300 anciens salariés de XL Airways lui ont donné mandat pour aller aux prud'hommes.
 
XL Airways, compagnie à coûts réduits créée en 1995, a transporté en 2018 quelque 730 000 passagers. Elle desservait essentiellement l'Amérique du Nord, notamment les États-Unis, les Antilles et la Réunion, mais aussi la Chine.
A l'automne 2019, les défaillances de compagnies européennes (les françaises XL Airways et Aigle Azur ou la slovène Adria Airways) s'étaient multipliées, illustrant la férocité de la guerre des prix dans le secteur aérien. Elles avaient succédé à la chute retentissante du groupe Thomas Cook.

Auteur

  • la rédaction avec l'AFP

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