Uber s’engage pour la sécurité des femmes et des personnes LGBT

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La société américaine a mis en place de nouvelles fonctionnalités pour venir en aide aux femmes victimes d’agressions sexuelles et aux personnes LGBT subissant des discriminations dans l’espace public. 

 

Début juillet, Uber France nouait un partenariat avec deux associations de protection des femmes victimes de harcèlement, « Stop Harcèlement de rue » et « Handsaway ». L’objectif ? Sécuriser le déplacement des femmes dans l’espace public. Des femmes pour qui la fête peut être souvent gâchée. En effet, d’après une étude Harris Interactive de mai 2019, 83% des Parisiennes déclarent avoir déjà été victimes d’une situation allant de la drague lourde et insistante à l’agression physique ou sexuelle. D’ailleurs, 53% des sondées disent choisir un service de VTC par mesure de sécurité.

La nouvelle initiative d’Uber est menée dans le cadre de son programme mondial « Driving change ». Elle vise à mettre fin aux agressions sexuelles et à la violence sexiste dans le monde. Accompagné de ces acteurs de terrain que sont les associations, la société américaine oeuvre à sensibiliser ses chauffeurs mais propose aussi une fonctionnalité qui permet aux victimes d’agressions sexistes ou sexuelles de poster une alerte sur l’application HandsAway et ainsi de se voir proposer une course gratuite en Uber pour aller porter plainte et/ou se rendre dans un lieu sécurisé (en région Ile-de-France). Cette option est disponible depuis le 1er juillet.

 

Un bouton de signalement contre les discriminations

 

Aux Pays-Bas, l’entreprise de VTC a mis au point via son application un « bouton de signalement » qui permet aux passagers LGBT de signaler un comportement discriminant. Cet outil a été inauguré le 27 juillet, jour de l’ouverture de la gay pride d’Amsterdam. Il est en effet régulièrement rapporté que des chauffeurs de taxi refusent parfois de transporter des personnes appartenant à la communauté LGBT, comme le rapporte à l’AFP Jennifer Hopelezz, travesti d’origine australienne.

D’après Uber, le signalement pourra être traité par courrier, messagerie instantanée ou téléphone après quoi le chauffeur accusé de discrimination aura écopé d’un avertissement. Pour l’heure, seuls les Pays-Bas bénéficient de cette nouvelle fonctionnalité qui pourrait par la suite être introduite dans d’autres pays, comme l’a spécifié un porte-parole de la firme.

 

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