Eductour Fram en Egypte : le retour tant attendu

Production

Fram a emmené une quarantaine d’agents de voyages français découvrir son nouveau Framissima, le Lady Carol. En version expresse, ils ont 2 jours pour découvrir la croisière sur le Nil Assouan-Louxor du TO. Et ça commence par 30°C d’écart avec la France…

 

 

Quand la météo joue les perturbations, les Fram gardent le sourire. Mercredi 7 février au matin, les agents de voyages avaient rendez-vous à Roissy CDG avec Xavier et Angélique, deux commerciaux Fram (Est et Sud-Centre), ainsi que Patrick Milharo, directeur des Ambassades.

 

Au programme,  4 jours d’éductour en Egypte, dont deux de trajet. Et pour le départ, ce fut bien une journée complète que certains provinciaux ont vécue tant ils ont « galéré » à cause de la tempête de neige de la veille au soir. Sauf bien sûr ceux qui n’ont jamais pu rejoindre l’aéroport, comme les six Marseillais dont l’avion a été purement et simplement annulé.

 

Un vol Egyptair de qualité

Avec un petit retard d’une bonne heure à CDG pour le décollage, ils sont partis détendus un peu après 16h sur un vol Egyptair (A330-300) très agréable, confortable, écrans individuels, PNC attentionnés, bon catering et super atterrissage. Comme leurs clients, les quarante agents de voyages ont eu droit à une procédure accélérée pour le visa à la correspondance au Caire. Encore deux passages de portiques de sécurité, et hop, dans l’avion pour Assouan. Là, on a bien senti  la fatigue tomber.

 

Conversations qui s’espacent,  regards un peu hagards, le jus de fruits et les biscuits offerts sur cette heure de vol n’auront pas pu contrer l’envie de dormir de beaucoup. Et pourtant après une demi-heure de transfert, ils avaient tous retrouvé assez d’énergie pour effectuer un check-in  fluide –merci les pilotes vacances, JC et Lucas- à bord du Lady Carol ! Une dernière collation sur le pont, histoire d’apprécier les 25°C nocturnes  -on était quand même autour de 23 heures- et de discuter un peu avant de rejoindre sa cabine.

 

Philaé, premier contact avec les pharaons

Jeudi matin, départ à 8 heures. En deux bus, avec chacun son guide, Ashraf et Amr,  les invités de Fram ont traversé Assouan (3e ville d’Egypte). Quelques kilomètres plus loin, et une barrière levée à l’entrée d’une route surmontée d’un écriteau « Philae Temple » d’un bleu officiel un peu passé, ils ont été accueillis. Par les marchands du temple installés avec leurs échoppes et leurs étals  avant l’embarcadère. Ils ont ensuite pris place sur un bateau à moteur. Direction, l’île où a été reconstitué le temple antique de Philaé afin de lui éviter d’être englouti par le barrage construit sur le Nil à l’époque de Nasser.

 

Et là, splendeur de la lumière dorée du matin sur des blocs de granit sculptés ! Eclairés par les explications historiques, théogoniques et techniques des guides, on progresse jusqu’au cœur du temple. On croise d’autres groupes de Français, Anglais, Japonais, Espagnols, avec leurs guides. On n’est pas tout seuls mais ce n’est pas non plus l’affluence d’avant « les événements » nous précise-t-on pudiquement. Référence à la chute des présidents Moubarak (2011) et Morsi (2013) sur fond de manifestations et protestations populaires qui ont éloigné les touristes.

 

Apéro animé

Mais on est bien loin de tout ça à Philaé ! On quitte les représentations des dieux de l’Egypte ancienne pour une autre image immuable du pays, la felouque sur le Nil. Revenus à Assouan, on embarque sur deux de ces  authentiques bateaux à voile pour rallier une île privée. Des musiciens avec percussions sont montés à bord, et voici les Fram du second bateau qui spontanément se mettent à faire la chenille !

 

Pour rester dans l’ambiance Framissima, l’encadrement a organisé un quiz. Il a fallu attendre  l’équipe  « Isis et les babouches » au complet d’Angélique pour avoir la première série de questions.    Heureusement, on était installés à l’ombre, car la température a grimpé à 33°C, « comme en plein été » souligne Abdou, chef de produit sud de la Méditerranée de Fram.  Un copieux repas de viande grillée et salades a précédé la seconde série de questions.

 

On quitte l’île à bord de bateaux à moteur pour rejoindre le Lady Carol par le fleuve. Un dernier regard au mausolée de l’Aga Khan. Des felouques semblent jouer avec le vent. Magie du Nil.

Publié par Myriam Abergel

Journaliste – Le Quotidien du Tourisme

Me contacter

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières infos par E-mail.
Réagir à l'article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *