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Distribution

Aérien : les agences réclament le retour de la commission

Publié le : 01.12.2013 I Dernière Mise à jour : 01.12.2013

Le sacro-saint débat sur le commissionnement des agences de voyages est revenu sur le devant de la scène l’occasion de tables rondes consacrées au voyage d’affaires et au tourisme dans le cadre du congrès Selectour-Afat à El Jadida au Maroc."Ce qui intéresse les agences, c’est leur niveau de rémunération" a tonné Jean-Pierre Lorente (Bleu Voyages à Lyon) qui s’est par ailleurs prononcé en faveur "d’une commission différenciée sur les classes avant de la part des compagnies aériennes".

Si les transporteurs se disent dans l’ensemble satisfaits par le travail effectué par les agences, ces dernières font le constat de marges de plus en plus érodées. Au point de réclamer le retour de la bonne vieille commission. Si pour Jean-Luc Dufrenne (Génération Voyages à Lille), cette initiative semble "un peu populaire", il demande aux compagnies "de rémunérer les distributeurs un peu mieux". Jean-Michel Gallin (Parnasud à Paris) est quant à lui convaincu que, "compte-tenu de la concurrence, les transporteurs aériens vont revenir à la commission". Présent à la tribune, Laurent Magnin, patron d’XL Airways, n’a pas manqué de rappeler qu’il est "le seul patron de compagnie aérienne à avoir été agent de comptoir", et qu’en conséquence "il n’est pas choqué de repasser à un mode de rémunération où les gens se battent pour vous". "Nous allons rémunérer les agences" a-t-il déclaré. Avec Aigle Azur, XL Airways seront les prochaines compagnies référencées par le réseau Selectour-Afat à compter du 1er janvier prochain. Présent également à la tribune, Henri Hourcade représentant Air France ne s’est pas prononcé sur cette épineuse question de la rémunération des distributeurs.
Lors de la table ronde consacrée au tourisme, Laurent Abitbol (Marietton Voyages à Lyon) a interpellé l’assistance sur la nécessité des commissions, "on en a besoin pour vivre". S’adressant aux TO, il leur a fait savoir que "travailler à 13, 14%, c’est dur. Très dur. Voir impossible" et qu’au final, "il fallait augmenter le prix du voyage en France". Emmanuel Foiry, président de Kuoni France, lui a simplement répondu que "les TO ont aussi des loyers, des salaires et des charges à payer". Selon lui, "TO et agences, il y a beaucoup trop d’acteurs sur le marché". A méditer !

Auteur

  • La Rédaction

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