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Institutions

Jean-Pierre Mas (EdV) : « Nos entreprises, déjà asphyxiées, sont maintenant paralysées »  

Jean-Pierre Mas, président des Entreprises du Voyage. 

Crédit photo ©DR

Le président des Entreprises du Voyage, Jean-Pierre Mas, réagit aux nouvelles restrictions sur les voyages internationaux. 

C'est un nouveau coup dur pour l'industrie du tourisme. Les dernières annonces du gouvernement pour les voyages internationaux ont de quoi dissuader de partir à l'étranger : isolement de 7 jours au retour d'un séjour (hors pays de l'Union européenne), déplacements internationaux strictement déconseillés, confinement obligatoire à l'arrivée (et au retour) dans les Outre-mer... Autant de mesures visant à freiner la propagation de l'épidémie de coronavirus qui mettent à mal la reprise du tourisme. De quoi pousser le président des Entreprises du Voyage, Jean-Pierre Mas, à pousser un nouveau coup de gueule. 

« Jeudi soir ”plaquage haut” de Jean Castex, avec l’annonce de l’isolement de 7 jours. Vendredi, ”coup de boule” de Jean-Yves Le Drian : tous les déplacements internationaux sont totalement et strictement déconseillés. En vrai français, ”interdits”. Et hier, ”talonnage à la main” de Sébastien Lecornu : l’auto-isolement est imposé pour les Outre-Mer : trois semaines de congés, dont deux de confinement, seront nécessaires pour passer une semaine de vacances à La Réunion ! Trois mauvais coups en trois jours, sans la moindre concertation ! (…)  L’ensemble de ces mesures affectent notre secteur au point de le mettre en situation de « fermeture administrative », explique le président du syndicat. Avant d'ajouter : « Nos entreprises, déjà asphyxiées, sont maintenant paralysées ».

Maintien des aides 

Passé ce difficile constat, le président des Entreprises du Voyage assure vouloir continuer de se « concentrer sur le maintien et le renforcement des mesures d’aide ». Parmi elles, la poursuite de la prise en charge du chômage partiel à 100%, le maintien de l’exonération des charges sociales patronales et l'élargissement aux entreprises qui comptent plus de 250 salariés, le renforcement du fonds de solidarité afin de compenser la totalité des charges, la prise en charge des congés payés pour toutes les entreprises ou encore l'obtention des PGE trop souvent refusées aux entreprises du secteur... 

« Ces mauvais coups renforcent notre détermination. Le combat continue. Nous ne lâchons rien afin de sauver vos entreprises », assure Jean-Pierre Mas.  

Auteur

  • Brice Lahaye
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