Cap Inde Asie Infiny : De Bikaner à Jodhpur, que du bonheur !

Production

Jeudi 15 juin. Au-delà des 270 kilomètres à parcourir entre Bikaner et Jodhpur, Asie Infiny le spécialiste du voyage à la carte, nous a concocté un programme de visites personnalisé, riche en saveurs.  

 

La tempête de sable de la veille n’est plus qu’un lointain souvenir.  Après une nuit divine et un petit-déjeuner savoureux à l’hôtel Narendra Bhawan à Bikaner, la team Asie Infiny a refait le plein d’énergie. Sous un ciel sans nuages, la journée s’annonce, comme les autres, d’ailleurs, riche, dense, et très, très, chaude.

 

Dès potron-minet, direction l’hôtel Gaj Kesri, 41 chambres. Trajet court pour découvrir en pleine campagne cette construction relativement récente, de 2006. Son architecture est inspirée des havelis dont elle épouse les volumes, les grandes terrasses, les jardins. Tout en se singularisant par une cuisine végétalienne.

 

A l’assaut  du fort Junagarh

Il est temps de partir pour le site incontournable de Bikaner, juste entrevu la veille. A l’ouverture des portes du fort Junagarh, à 10 h pétantes, nous ne sommes pas les premiers. Façonnées dans un grès rouge sang, les murailles du XVIe étirées sur près d’un kilomètre abritent les somptueux décors d’une résidence de maharajah. Tout en ajoutant un volet militaire: armes, système défensif… D’emblée, deux des portes d’entrée donnent le ton. Les piques aiguisées  rivées dans le bois servaient à contrer les assauts des éléphants de combat.

 

135 kilomètres plus loin, toujours dans le désert de Thar, à Nagaur,  la pause déjeuner nous invite dans un lieu exceptionnel : l’hôtel Ranvas et ses 27 chambres s’inscrit sur un site plus grand, celui du fort d’Ahhichatragarh. La réhabilitation des constructions du XVIIIe siècle a demandé vingt ans. Dix des seize résidences de ranis (épouses d’un rajah) accueillent 27 chambres et deux excellents restaurants, entre autres.

 

A Jodhpur, n’est pas touriste celui qui le croit

Le trafic toujours aussi sportif et le passage d’un train ralentissent notre course vers le sud et Jodhpur. A 18h30, plongeon dans le principal marché, Sadar Bazar, identifié par la Tour de l’horloge construite pas les Anglais. Le lieu grouille de vie et d’une belle énergie entre les étals colorés et une population curieuse de… nous !

 

Sari bleu et écharpe rose assortie à son téléphone portable, une affable Indienne demande la permission de nous prendre en photo ! Exercice cocasse, moment de partage. La belle nous présente sa famille au complet: sa maman en sari orangé, sa ravissante fille flanquée de ses jeunes enfants et son mari. Cécile, Véronique, Christine, Stéphanie, Kim, Thérèse, bientôt rejointes par Hugo et Hervé, prennent la pose, tout sourire.

 

Piment et samba

Quelques emplettes plus tard, c’est à regret qu’il faut  partir. La journée n’est pas terminée. On nous attend à l’hôtel Indiana Palace Jodhpur, majestueux établissement de 88 chambres ouvert en novembre 2012. De tous nos repas, aucun n’a été aussi relevé que celui-ci –délicieux par ailleurs !

 

Dans le bus qui nous conduit à notre halte de nuit, Hugo (Jet Aiways) ne se sent pas très bien. Sur les conseils avisés de Christine «  il suffit de ne pas y penser », et la bienveillance du groupe tentant de faire diversion : « tu ne pourrais pas nous chanter une chanson ? » Le natif de Sao Paulo s’exécute. La samba brésilienne produit son effet.

La nuit s’annonce sans nuages au Bijolai Palace de Jodhpur.

 

Pour voir le début de cet éductour Asie Infiny-Jet Airways, lire aussi:

« Top Départ »,

« Un sacré choc« ,

« Les havelis, vous connaissez?« 

 

 

 

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