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Institutions

Le Snav tente de mettre en place le séquestre du BSP de Volare

En cessation de paiement.
Peu de billets concernés.

Le conseil d'administration de Volare, la compagnie aérienne italienne à bas coûts, a déclaré la société en état d'insolvabilité, lors d'une réunion dans la nuit de lundi à mardi dernier. Cette décision permettra à la compagnie de demander à bénéficier du décret-loi Marzano pris en décembre 2003 par le gouvernement italien pour sauver le groupe alimentaire Parmalat de la faillite. "Il n'y a pas le choix, c'est la voie à suivre", a dit le ministre du Travail, Roberto Maroni, en faisant référence à la procédure Parmalat avec la nomination d'un commissaire extraordinaire pour sauver une partie de l'activité. Des centaines d'employés de Volare attendaient des touristes, rapatriés par d'autres compagnies, lundi à l'aéroport de Milan Malpensa, afin de s'excuser de ne pas avoir pu aller les chercher eux-mêmes et d'affirmer qu'ils croyaient "en l'avenir de leur compagnie". Si l'arrêt des opérations de Volare n'est pas sans incidence sur le marché français, les choses ne semblent pas pour autant dramatiques. Notamment en raison de leur prévisibilité. Ainsi, chez Nouvelles Frontières, qui avait annoncé le 15 septembre dernier un partenariat avec la compagnie pour construire des packages autour de produits low cost, on explique avoir "suspendu l'accord il y 3 semaines, en attendant d'être mieux informé." La direction de la communication du groupe NF explique : "En ce qui concerne Venise, c'est sur Corsair que nos clients partiront. Pour Rome, nous utiliserons Air France ou Alitalia." Et de conclure : "L'avantage de Volare, c'était la souplesse, mais les compagnies régulières ont fait des efforts dans ce domaine." Du côté des agences, le Snav à mis le dossier entre les mains de ses avocats qui devaient mettre en route mercredi la procédure rodée depuis la chute de la maison Air Lib, à savoir un blocage des sommes concernées sur un compte séquestre, via une action en référé auprès du tribunal de commerce de Paris. Pour la seule première décade de novembre, 467 billets (de 220 E à 250 E par billet) ont été recensés.

Auteur

  • La Rédaction
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