Polynésie / eductour de rêve : Tahiti un jour plus tard

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Premiers colliers de fleurs avant d'embarquer sur le Paul-Gauguin pour une croisière haut de gamme dans les îles de la Société.

La vingtaine d’agents de voyages invités par les TO Voyage de Légende/ Austral Lagons sur une croisière à bord du Paul Gauguin n’en reviennent toujours pas. La traversée des airs sur Air Tahiti Nui s’est écoulée avec une connexion à LAX en émotion. Quant au réveil à l’approche de Huahiné, magique !

 

« Profite ! » Même si c’est pour travailler, les collègues et amis ont tous le même conseil lorsqu’on annonce un éductour. Certes on a toujours la chance de pouvoir découvrir une destination, ses atouts, ses hôtels. Mais avec la Polynésie à bord du Paul-Gauguin, chacun a le sentiment d’être privilégié.

 

« Quand j’ai dit à mon entourage où je partais, ils m’ont regardé avec des yeux qui brillent », raconte cette agente de Creil. « Je voulais vraiment partir sur cet éductour et j’ai tout fait pour verrouiller la vente de deux beaux dossiers Polynésie avec Voyage de Légende » explique cette autre de Bois-Colombes.

 

Un départ pour Papeete bien préparé

La destination est mythique. Et les plus de 20 heures de trajet entre Paris et Papeete participent à se préparer à la future réalité. Déjà la veille du départ, Brigitte Keromen, DG de Voyage de Légende, a eu une très  bonne idée : faire se rencontrer les participants. Dans les locaux du TO, autour d’un verre de punch tahitien ou d’une coupe de champagne –pour le côté esprit local ou le côté haut de gamme de la croisière- on reçoit un joli carnet de voyage et la règle du jeu.  Car « cette croisière éductour, explique Brigitte Keromen, s’accompagne de deux jeux-concours sur le journal de bord et sur des mots tahitiens en photos… »

 

Une attraction en plein ciel

A bord de l’A340 d’Air Tahiti Nui, on est confortablement installé, on papote, on découvre les films. Le déjeuner réellement savoureux -comme quoi c’est possible en eco- est servi par des PNC charmants. Les hôtesses ont revêtu des robes traditionnelles, le voyage commence. Oui mais voilà, la météo a décidé d’écrire un épisode de team building pour l’éductour.

 

Evidemment, les autres passagers vont découvrir, eux aussi, l’effet montagnes russes. Pas inintéressante, d’ailleurs la sensation de surf dans les nuages…  Elle inspirera un petit noyau d’agents de voyages « squatteurs » du galley avant. Ils philosopheront sur  la vie une partie de la nuit, ou du jour, on ne sait plus trop.

 

LAX ou le pouvoir des machines

A mi-parcours, pendant la correspondance à Los Angeles, ce fut l’épreuve de l’immigration. Pour fluidifier le passage, on passe par les machines à lecture de passeport et d’empreinte des 4 doigts.  « Lesquels ? »  « Ben, euh, les 4, sans le pouce. » Le choix de la langue pour suivre les instructions est vaste. Ensuite, il faut poser les doigts à plat, pas jouer au piano.

 

Résultat ? Deux tiers de nos professionnels du tourisme n’ont obtenu qu’une croix sur leur ticket. Elles ont gagné le droit de faire la queue pour repasser en manuel avec les policiers. Heureusement le balisage du chemin par des personnels d’Air Tahiti Nui facilite le « transit ». L’appareil qui attendait une partie de ses passagers bloqués à l’opération « passeport » a décollé avec près d’une heure et demie de retard.

 

Embarquement immédiat

La deuxième partie du trajet a semblé plus courte à beaucoup des participants. Il faut dire que le sommeil les a rattrapés. D’autres ont pu remarquer que les montagnes russes –toujours au moment du repas- étaient moins fortes. A l’arrivée à Papeete, les passagers sont accueillis en musique et en danse. Il est minuit passé (soit 11h du matin à Paris), une navette dépose le petit groupe au port.

 

Entre deux géants américains, le Paul-Gauguin a jolie allure. So French ! On expédie formalités et photo devant le navire, check-in dans le Grand Salon, rappel des consignes de sécurité et tout le monde gagne sa cabine. Les philosophes se retrouvent sur le pont fumeurs.

 

Dans la nuit noire, le navire s’éloigne de Papeete. La surprise sera pour le lendemain matin avec l’arrivée sur Huahiné et ses collines verdoyantes. Un décor authentique. Cela fait 30 heures que les vendeurs français ont quitté Roissy. Sous leurs yeux, la Polynésie est devenue réalité…

Publié par Myriam Abergel

Journaliste - Le Quotidien du TourismeMe contacter

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